Si nous
étions Président de la République, nous prendrions un décret interdisant
de dire : premièrement, qu'un homme ça s'empêche ; deuxièmement, qu'il
faut que tout change pour que rien ne change ; troisièmement, qu'il ne
suffit pas de dire ce l'on voit mais qu'il faut encore voir ce que l'on
voit ; quatrièmement, que mal nommer les choses, c'est ajouter au
malheur du monde. Sous peine de recevoir un certain nombre de coups de
chicote.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
