Il est assez connu que le philosophe Jean-Paul Sartre était le « jules » de la femme de lettres Simone de Beauvoir. Quand celle-ci rencontrait des amis, elle s'entendait souvent demander : « Alors, comment va ton jules ? » Elle répondait : « Bien. Il écrit des trucs existentialistes. Ça va, il ne faut pas se plaindre. »
Après qu'elle s'était livrée au commerce charnel avec Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir contemplait ce plant qui venait de la Guinée. S'agissait-il d'un coléus ? D'un syzygium ?
Entendre
la de Beauvoir parler de la beauté, en plus pour affirmer que celle-ci
se raconte encore moins que le bonheur... Non mais qu'est-ce qu'elle en
sait, cette mijaurée ?
Jean-Paul
Sartre était surnommé le Tænia. Simone de Beauvoir, dont il était l'âme
damnée, était surnommée le Castor. S'accouplèrent-ils, nul ne le sait,
mais trop éloignés l'un de l'autre dans le système de nomenclature
binominale de Linné, ils étaient voués à rester sans descendance.
Le
philosophe Sartre dit que l'enfer c'est les autres, mais il ne s'est
pas regardé. Car en vérité, ce ne sont pas ses autres, qui sont l'enfer,
ce sont les nôtres, et il en fait partie. Il aurait donc mieux fait de
se taire, avec sa greluche de « Beauvoir ».
Le
philosophe Jean-Paul Sartre n'avait pas le droit de faire des miettes,
et quand il oubliait de mettre les patins, ça bardait pour son
matricule. Dans son intérieur, il était presque aussi brimé que le « Grandiloque des Carpates ». Les Simone, « comme même »... c'est quelque
chose ! Heureusement, il y avait l'existentialisme (pour l'un) et la
négation universelle (pour l'autre). Sinon...