Affichage des articles dont le libellé est Panhard René. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Panhard René. Afficher tous les articles

samedi 22 novembre 2025

Toujours la mort

 

Tragique destinée que celle du Mômo ! Un jardinier l'a trouvé un matin, assis sur son lit, un soulier à la main. Mort ! Comme avant lui Giacomo Leopardi, René Panhard, Georg Cantor et tant d'autres... La mort, la mort, toujours la mort !...
 
(Jean-Guy Floutier, Philosopher tue)

vendredi 25 avril 2025

Cafouillage noaillien

 

Ingénieur et cofondateur des automobiles Panhard, René Panhard meurt le 16 juillet 1908 à La Bourboule où il était en cure thermale. « Sombre amant de la mort, pauvre Panhard ! », s'exclame la poétesse Anna de Noailles quand elle apprend la triste nouvelle — confondant apparemment le fabricant d'automobiles avec le poëte Alfred de Musset.
 
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)

vendredi 6 juillet 2018

Un lieu propice


« La Bourboule est un très bon endroit pour mourir. L'air de La Bourboule absorbe, on pourrait presque dire avec gourmandise, les derniers soupirs qu'on veut bien y pousser. René Panhard, Cimarosa, Wagner, Diaghilev ont répondu à cet étrange appel. Un poète français a dit que partir, c'est mourir un peu. Il faudrait ajouter que mourir, c'est partir beaucoup. On sait cela, à La Bourboule... » (Émile Barraquier, La vie en manchettes, Mercure de France, Paris, 1932)

(Léon Glapusz, Mélancolie bourboulienne)

lundi 14 mai 2018

Cure tragique


Ingénieur et cofondateur des automobiles Panhard, René Panhard disparaît le 16 juillet 1908 à La Bourboule où il était en cure thermale. 

Sa vie à La Bourboule était monotone et il souhaitait constamment que la mort le délivrât de cette haeccéité qui l'étouffait un peu plus chaque jour: « je suis mûr pour la mort ! », disait-il à qui voulait l'entendre. 

Il était perçu dans le monde de l'industrie automobile comme un ingénieur « pessimiste », ce qu'illustre le célèbre vers d'Anna de Noailles : « Sombre amant de la mort, pauvre Panhard ». 

À la mort d'Émile Levassor, il s'était rendu compte de la nullité des choses humaines et avait écrit dans le Journal des transports : « nel nulla io stesso (dans le néant moi-même) ». 

Malgré sa triste condition de handicapé de la vie, il avait su concevoir des automobiles remarquables, comme celle pourvue du  moteur Centaure à 2 ou 4 cylindres développé par Arthur Constantin Krebs.

(Léon Glapusz, Mélancolie bourboulienne)