L'humanité se
divise en deux groupes : d'un côté, nos ennemis déclarés ; de l'autre,
nos ennemis latents (qui n'attendent qu'une occasion pour se déclarer).
En résumé : un beau tas de fidgarces (ou fidjarces). Il faudrait prendre un chien, un molosse, peut-être un dogue allemand comme celui du docteur Müller. Il ferait peur à ces fidgarces (ou fidjarces) et on serait tranquille.
Dans
les Chants de Maldoror, Dazet représente l'autrui lévinassien, l'éternel
empêcheur de tourner en rond. « Va-t-en, Dazet, que j'expire
tranquille... »