C'est au
moment où le capitaine Achab perd son foc que l'on comprend que son sort
est scellé. Le Pequod n'étant plus manœuvrable, le diabolique cétacé va
avoir beau jeu de l'envoyer par le fond.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)