Le poëte communiste Éluard écrivait le mot liberté presque partout : sur ses cahiers d'écolier, sur son pupitre, sur les arbres, sur le sable, sur la neige, il l'aurait même écrit sur son fiacre s'il avait pu. Et le plus fort est qu'il ne s'est jamais fait prendre, le scélérat !
Le Primatice un jour dit au Rosso, non pas qu'il avait bien sujet d'accuser la nature, mais qu'il devrait faire le portrait d'un jeune homme tenant une lettre. Le Rosso trouva l'idée « aux pommes » et se mit aussitôt à l'ouvrage.