Le point
commun entre le peintre Francis Bacon et le général iranien Hossein
Salami, c'est leur fascination pour la violence, la cruauté et la
tragédie. Des corps ramassés à l'extrême, tordus et écrabouillés,
musculeux, disloqués, ravagés, des distorsions crispées, des
contractures paroxystiques, des poses quasi acrobatiques... Voilà le
genre de choses qu'ils aimaient.
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)
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