« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)
dimanche 22 mars 2026
À Pouldreuzic
Il y a des
endroits où l'on n'ira jamais, par exemple Pouldreuzic. Et pourtant,
c'est peut-être justement là qu'on aurait dû aller. C'est peut-être
justement là que nous attendait notre destin.
J'ai déjà dû le citer, mais bon : « Je passai quatre mois à Kadnir. À peine si j’en garde un souvenir précis, seule l’impression que vraiment j’y étais bien, que c’était là mon bonheur. Sans haut, ni bas, le bonheur. C’était à Kadnir. » https://www.farreny.net/dictionnaire/172/Kadnir
« Un de ces endroits qui, aperçus sur la carte d’un atlas, suscitent notre intérêt… pourquoi ? parce que totalement dépourvus d’intérêt… Non, bien sûr, personne n’y va jamais, qu’est-ce que ça peut bien être, Goya ? Notre doigt retombe sur un vocable de ce genre — hameau en Islande, bourgade d’Argentine — et l’envie d’y partir nous envahit… » https://www.farreny.net/dictionnaire/54/intérêt
« Mes chers, je n’ai pas besoin du veilleur de nuit, n’en suis-je pas un moi-même quant à la somnolence, aux déambulations nocturnes et au tempérament frileux ? Vous chauffez-vous convenablement au soleil ? Cherchez-moi s’il vous plaît pour l’été ou l’automne un endroit où on vit à la mode végétarienne, où on est continuellement bien portant, où même seul on ne se sent pas abandonné, où même une bûche comprend l’italien, etc., bref, un bel endroit impossible. Adieu. On pense beaucoup à vous. » https://www.farreny.net/dictionnaire/3136/impossible
Franz, c'est un peu comme Émile : on les lit au premier degré dépressif vers l'âge de vingt ans, puis on éclate de rire en les relisant deux décennies plus tard. La poilade quadragénaire.
J'ai déjà dû le citer, mais bon :
RépondreSupprimer« Je passai quatre mois à Kadnir. À peine si j’en garde un souvenir précis, seule l’impression que vraiment j’y étais bien, que c’était là mon bonheur. Sans haut, ni bas, le bonheur.
C’était à Kadnir. »
https://www.farreny.net/dictionnaire/172/Kadnir
« Un de ces endroits qui, aperçus sur la carte d’un atlas, suscitent notre intérêt… pourquoi ? parce que totalement dépourvus d’intérêt… Non, bien sûr, personne n’y va jamais, qu’est-ce que ça peut bien être, Goya ? Notre doigt retombe sur un vocable de ce genre — hameau en Islande, bourgade d’Argentine — et l’envie d’y partir nous envahit… »
https://www.farreny.net/dictionnaire/54/intérêt
« Mes chers, je n’ai pas besoin du veilleur de nuit, n’en suis-je pas un moi-même quant à la somnolence, aux déambulations nocturnes et au tempérament frileux ? Vous chauffez-vous convenablement au soleil ? Cherchez-moi s’il vous plaît pour l’été ou l’automne un endroit où on vit à la mode végétarienne, où on est continuellement bien portant, où même seul on ne se sent pas abandonné, où même une bûche comprend l’italien, etc., bref, un bel endroit impossible. Adieu. On pense beaucoup à vous. »
https://www.farreny.net/dictionnaire/3136/impossible
Sacré Kafka, toujours le mot pour rire.
SupprimerFranz, c'est un peu comme Émile : on les lit au premier degré dépressif vers l'âge de vingt ans, puis on éclate de rire en les relisant deux décennies plus tard. La poilade quadragénaire.
SupprimerOui, c'est exactement ça.
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