Le poëte
Ghérasim Luca a déclaré dans sa lettre d'adieu que s'il se suicidait,
c'était « parce qu'il n'y a plus de place pour les poëtes dans ce
monde ». Il s'est jeté dans la Seine, du coup.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)