Il n'y a pas
que l'œuvre de Bove : la nôtre aussi, si nous en avions une et qu'elle
eût été oubliée pendant quelques années, resurgirait sûrement « intacte,
sans une ride, avec la perfection insolite d'un codicille ». Bove,
Bove, il n'y en a que pour Bove.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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