L'assassinat
de Dieu par l'homme, Frédéric Nietzsche l'appelle « le régicide fluide du
mésomorphe phasitron » — considérant qu'il fut perpétré sans à-coups
et que Dieu, avec son ossature forte, ses muscles solides et sa capacité
de ventiler les patients, était un mésomorphe phasitron.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)



