Le
vocable agit sur l'âme comme un vigoureux vilebrequin. Il apaise les angoisses périphériques et atténue la
crépitation du temps. Un peu de poésie giclante, un peu de fenouil
phrastique, et l'homme oublie pour un instant qu'il est un « être-pour-la-mort ».
(Louis Ribémont, Mémoires d'un gluon)
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