Petit, on ne
comprenait rien aux choses : au monde, à la mer, aux forêts ; aux roses
que l'hiver prépare en secret... Et on en souffrait. Maintenant qu'on
est grand, ce n'est plus pareil. Les choses, on ne les comprend guère
mieux, mais on marche le soir avec ceux de la bande du Richard-Lenoir,
et cette marche vespérale nous console de notre incompréhension.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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