La lecture de
Vladimir Jankélévitch procure à l'homme un dérivatif à l'angoisse
d'exister et lui permet de supporter sans coup férir la temporalité du
temps.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)