« La chaise
n'est pas dans la conscience », dit Jean-Paul Sartre au début
de L'Imaginaire. Et lorsque le nihilique regarde une chaise, c'est
effectivement la chaise qu'il vise et non son image dans la conscience.
Mais quand il s'agit de s'asseoir, c'est autre chose : il n'oublie pas
que « rien n'est » et préfère rester debout pour ne pas courir le risque
de s'esquinter le fiacre (il possède un fiacre).
(Fernand Delaunay, Glomérules)
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