Quand
on lit Le Procès, La Métamorphose ou Joséphine la cantatrice, on se dit que Kafka devait fumer de la « beuh » ou du « shit » pour inventer des histoires aussi baroques. Cela ferait de lui
un précurseur de Jacques Kérouac et des poëtes de la « Beat Generation » —
et ce ne serait pas très glorieux.
(Lucien Ganne, Syllogismes de la mer Rouge)