Quand on a
tout dit sur le Rien et qu'il faut cependant continuer à parler si l'on
ne veut pas sombrer dans la folie, on se réfugie dans le calembour. On
dit des choses telles que : « Comment allez-vous, yau de poêle ».
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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