Dans un de
ses poëmes, Alphonse de Lamartine apostrophe la mer et lui dit qu'il
aime à flotter sur son onde à l'heure où du haut du rocher, l'oranger,
la vigne féconde, versent sur sa vague profonde une ombre propice au
nocher. La mer ne rétorque rien, fidèle à son principe de ne pas
répondre aux « fadas ».
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)