Si André
Malraux n'avait pas existé, l'adjectif malrucien serait inconnu, de même
que l'expression « les cris perdus des moutons des tabors » ; et le
malheureux Jean Moulin ne saurait pas s'il doit entrer ici ou attendre
encore un peu.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)