Oh ! la
terrible nuit pour le Dasein heideggérien ! Un vent glacé frissonne et
court par les allées ; le Dasein, n'ayant plus l'asile ombragé des
berceaux, ne peut pas dormir sur ses pattes gelées. Dans les grands
arbres nus que couvre le verglas, il est là, tout tremblant, sans rien
qui le protège ; de son œil inquiet il regarde la neige et se dit :
« C'est ça, la vie ? Eh ben moïeux ! »
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)

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