La vie de
Maurice Blanchot fut entièrement consacrée à la littérature « et au
silence qui lui est propre ». Blanchot ne parlait pas à la légère, au
contraire il était connu pour ne dire que des choses extrêmement
profondes. Il était si profond que quand il devait se livrer à un acte
trivial ne nécessitant aucune profondeur, par exemple se gratter le
fiacre, il était complètement perdu.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
Dieu merci, quand c'est son oreille qui le démangeait il parvenait tout de même à une certaine profondeur grâce au coton-tige.
RépondreSupprimerAh oui, l'oreille, ça allait encore.
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