lundi 22 juin 2026

Aigle noir du nécessiteux

 

On s'apprête à prendre sa voiture pour aller faire les courses quand soudain, semblant crever le ciel et venant de nulle part, surgit... un pigeon. On saisit l'occasion et on s'adresse à lui à la manière de la chanteuse Barbara : « Dis, l'oiseau, oh dis, emmène-moi ! Retournons au pays d'autrefois, comme avant, dans mes rêves d'enfant, pour cueillir en tremblant des étoiles, des étoiles. » Mais le sacré volucre ne trouve rien de mieux que de déféquer sur notre véhicule !
 
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)

4 commentaires:

  1. Je n'ai jamais aimé cette chanson, L'Aigle noir, trop grandiloquent, l'air, les paroles, la posture.
    On a quand même fait beaucoup mieux, comme par exemple :
    Wur be the black bird,
    I wonder wur he be,
    he be down in turnip field
    and I be arter he.
    He sees I and I sees he
    and he sees I be arter he.
    (prononcer "oye" pour I, si on veut)

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  2. C'est un vieil anglais du Wiltshire qui la chantait en patois local, après quelques pintes (bière maison qu'il brassait lui-même dans une vieille lessiveuse) ou quelques verres de vin (peut-être pas vin mais un certain nombre quand même).

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    1. Malheureusement, les vieux Anglais du Wiltshire, nous ne pouvons pas les voir en peinture.

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