On s'apprête à
prendre sa voiture pour aller faire les courses quand soudain, semblant
crever le ciel et venant de nulle part, surgit... un pigeon. On saisit
l'occasion et on s'adresse à lui à la manière de la chanteuse Barbara :
« Dis, l'oiseau, oh dis, emmène-moi ! Retournons au pays d'autrefois,
comme avant, dans mes rêves d'enfant, pour cueillir en tremblant des
étoiles, des étoiles. » Mais le sacré volucre ne trouve rien de mieux
que de déféquer sur notre véhicule !
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
Je n'ai jamais aimé cette chanson, L'Aigle noir, trop grandiloquent, l'air, les paroles, la posture.
RépondreSupprimerOn a quand même fait beaucoup mieux, comme par exemple :
Wur be the black bird,
I wonder wur he be,
he be down in turnip field
and I be arter he.
He sees I and I sees he
and he sees I be arter he.
(prononcer "oye" pour I, si on veut)
Nous ne connaissions pas cette poignante chanson.
SupprimerC'est un vieil anglais du Wiltshire qui la chantait en patois local, après quelques pintes (bière maison qu'il brassait lui-même dans une vieille lessiveuse) ou quelques verres de vin (peut-être pas vin mais un certain nombre quand même).
RépondreSupprimerMalheureusement, les vieux Anglais du Wiltshire, nous ne pouvons pas les voir en peinture.
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