Il est
notoire qu'à la suite de longues abstinences, les brachmanes, les
disciples de Zoroastre, les anachorètes de la Thébaïde connaissaient des
extases où ils voyaient ou entendaient des choses miraculeuses. Ils
conversaient avec des anges ; ils participaient aux jouissances célestes
dans le monde des invisibles ; ils apercevaient des météores enflammés,
des êtres mystérieux, des animaux emblématiques. Ils avaient « trop de
la chance » — comme Claudel.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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