Jadis, en
France, les parricides étaient condamnés à la question extraordinaire, à
avoir le poing droit coupé et à être rompus vifs sur la roue. On
brûlait ensuite leur corps et l'on en jetait la cendre au vent. Bien
qu'ils ne fussent pas à proprement parler des parricides, nous aimerions
faire subir ce supplice aux chanteurs Gilbert Bécaud — pour avoir dit
que « la solitude, ça n'existe pas » — et Gérard Lenorman — pour
être venu nous chanter la « ballade des gens heureux ». Et tant qu'on y
est, aussi au chanteur Claude François pour avoir affirmé que le lundi
au soleil, « c'est une chose qu'on n'aura jamais ».
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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