vendredi 19 juin 2026

Et on suppliciera tous les affreux

 

Jadis, en France, les parricides étaient condamnés à la question extraordinaire, à avoir le poing droit coupé et à être rompus vifs sur la roue. On brûlait ensuite leur corps et l'on en jetait la cendre au vent. Bien qu'ils ne fussent pas à proprement parler des parricides, nous aimerions faire subir ce supplice aux chanteurs Gilbert Bécaud — pour avoir dit que « la solitude, ça n'existe pas » — et Gérard Lenorman — pour être venu nous chanter la « ballade des gens heureux ». Et tant qu'on y est, aussi au chanteur Claude François pour avoir affirmé que le lundi au soleil, « c'est une chose qu'on n'aura jamais ».
 
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)

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