On place un
philosophe dans un récipient qui communique avec une pompe à vide
constituée d'un cylindre de cuivre dans lequel glisse un piston. Le
récipient est posé sur une platine. Après qu'on a élevé plusieurs fois
le piston et fait échapper l'air par un pertuis qu'on a pratiqué à cet
effet dans le robinet situé entre le fond de la pompe et la platine, on
constate que le philosophe ne produit plus aucun concept. On est
soulagé.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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