« Enfant, le
nihilique lisait dès le matin quelques pages de l'Ecclésiaste ; les
effluves délicats du Rien emplissaient ses narines et repoussaient pour
la journée l'odeur plus forte des étables.
— Des étables ? Il vivait dans une ferme ? »
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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