Quand il
écoutait Les Sept paroles du Christ de Haydn, le négateur Émile Cioran
arrivait toujours à la conclusion que son scepticisme était au fond
religieux et que ce n'était pas pour rien que les esprits dont il se
sentait le plus proche étaient Pascal — l'homme de main du Mexicain — et Dostoïevski.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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