dimanche 1 novembre 2026

Un cruel « dilemne »

 

Dans la quatrième partie du Voyage au bout de la nuit, le lecteur se trouve placé devant un cruel « dilemne » : il doit choisir soit de faire du parapente avec Parapine, soit de donner à fond dans le complotisme maccartiste avec l'abbé Protiste. La plupart choisissent le parapente, au risque de se briser tous les os.
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)

Comment que c'est

 

Ami lecteur ! T'est-il déjà arrivé de te sentir en parfaite santé ? Si oui, peux-tu nous dire comment que c'est ? On doit avoir un drôle de traczir, non ? Allez tôpette ! Ne fais pas de bêtises, surtout !
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)

Les Sarre déjeunent et dînent à l'huile

 

Chez les Sarre, on déjeunait et dînait — mais surtout dînait — à l'huile. Georges, l'ancien secrétaire d'État aux Transports routiers et fluviaux de François Mitterrand, avait une aversion pour le beurre ; sa femme Jacqueline également (sans doute par mimétisme).
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)

Ale jaki bourdelle

 

En polonais, le mot bourdelle ne désigne pas le disciple et ami de Rodin mais le bordel au sens de désordre.
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)