À habiter un
« monde de néant », on perd sa joie de vivre, alors on prie saint
Antoine de Padoue pour la retrouver mais ça ne donne rien. On va être
obligé de se tourner vers sainte Rita (les causes désespérées),
peut-être même vers Michel Gillibert (les handicapés de la vie).
(Fernand Delaunay, Glomérules)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire