Si nous
revenons jamais danser chez Temporel, il y a de fortes chances pour que
nous pensions à tous ces énergumènes qui ont laissé leur nom gravé
auprès du nôtre. Il y a des années, en effet, nous avons gravé avec un
canif sur le mur des ouataires : « Merde à celui qui le lira, signé
Bigeard ». Et depuis, il y en a sûrement une flopée qui nous ont imité.
Alors on pensera à eux.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)







