« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)
lundi 19 novembre 2018
Cimetière marin
Cruel Parménide ! Parménide d'Élée ! M'as-tu assez désopilé avec ton être indivisible, inengendré, et ton non-être qui n'est pas ! Debout ! Dans l'ère successive ! Au pas de gymnastique ! — Ô puissance salée ! Courons au Rien en rejaillir vivant !
(Luc Pulflop, Prière d'incinérer. Dégoût)
Dans le diverticule des félins
Le temps écrase l'étant existant sous d'énormes brodequins en cuir de vache, éculés comme pour faire ressortir plus crûment encore l'absence de pieds.
(Luc Pulflop, Prière d'incinérer. Dégoût)
Crise de vers
Je dis « la matière fécale » et, hors l'oubli où ma voix relègue aucun contour, en tant que quelque chose d'autre que les tourtes sues, musicalement se lève, idée même et suave, l'absente de tous bouquets.
(Luc Pulflop, Prière d'incinérer. Dégoût)
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