« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)
mercredi 26 décembre 2018
Beau sexe
Autre caractéristique de l'homme du nihil : la fascination et le recul devant l'immensité spongieuse de la femme, qu'il imagine, on ne sait pourquoi, « gorgée de miasmes, de pestilence, de fermentations délétères ».
(Théasar du Jin, Carnets du misanthrope)
Heautontimoroumenos
L'individualité irréfutable du « Suisse » fait du sujet déféquant un bourreau de soi-même, un heautontimoroumenos.
(Luc Pulflop, Prière d'incinérer. Dégoût)
Réel fossile
L'homme du nihil n'aime la « réalité empirique » que broyée — si possible réduite à un tas de sciure — ou fossile — quand le temps a enfin saturé de silice ses fines cellules. L'état pétrifié est à vrai dire celui qu'il préfère. Changé en pierre, le rébarbatif réel n'a plus les odeurs nauséeuses de la forêt après la pluie, mais une seule et pour toujours : celle du Rien, plus délectable que les effluves insinués du santal et que ceux suaves et douceâtres du cèdre.
(Théasar du Jin, Carnets du misanthrope)
Brrr !
Rien n'égale la glaçante étrangeté de cette révélation : la sarigue est pédimane.
(Luc Pulflop, Prière d'incinérer. Dégoût)
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