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samedi 5 avril 2025

De la bêtise volontaire

 

On peut être bête comme l'est le monstre bipède, c'est-à-dire naturellement, mais on peut l'être aussi par modestie (cas de Paul-Jean Toulet) ou par dégoût de l'intelligence (cas plus épineux nécessitant l'emploi de fractions continues).
 
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)

vendredi 27 décembre 2024

Vie non vaine

 

Y a-t-il une seule personne dont on puisse dire qu'elle n'a pas vécu sa vie en vain ? Si le Grand Babu nous demandait d'en nommer une, nous serions bien embarrassé. Peut-être le poëte Paul-Jean Toulet ? Après tout, il a écrit des « contrerimes », et ce n'est pas rien... Mais même lui, c'est douteux.
 
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)

lundi 7 octobre 2024

Insatiable mort

 

Dans sa Chronique, Guillaume de Nangis raconte que pendant l'hiver 1125, dans le Brabant, d'innombrables anguilles, sortant de leurs marais à cause de la glace, s'enfuirent et se cachèrent dans des granges à foin ; mais l'excessive rigueur du froid les fit périr : elles moururent. Plus tard, ce fut le tour de Paul-Jean Toulet, de Fernando Pessoa et de pléthore d'autres personnages plus ou moins connus. On dirait que la mort n'en a jamais assez.
 
(Lucien Ganne, Syllogismes de la mer Rouge)

vendredi 4 octobre 2024

Bataille de Philippes

 

Il y a fort à parier que comme Brutus, le poëte Paul-Jean Toulet eut le triste présage du sort qui l'attendait à la bataille de Philippes. Ça se sent dans ses poëmes. Dans chacune de ses contrerimes, on sent le quidam qui sait qu'il va mourir à la bataille de Philippes. Et de fait, le lundi 6 septembre 1920...
 
(Lucien Ganne, Syllogismes de la mer Rouge)

mercredi 17 octobre 2018

Ultime fantaisie


Chef de file des poètes fantaisistes, Paul-Jean Toulet meurt à Paris le 6 septembre 1920.

(Luc Pulflop, Prière d'incinérer. Dégoût)

samedi 14 juillet 2018

Hommage à Paul-Jean Toulet


On reste assis, le matin, en robe de chambre, la longue pipe au bec, à la terrasse de la taverne, sur la place du Marché, à boire des verres de « casse-patte », à ruminer la temporalité du temps, la mortalité de l'être mortel, l'odiosité de l'haeccéité... Puis « le soir tombe : on n'est plus très jeune. »

(Marcel Banquine, Exercices de lypémanie)