Maurice
Blanchot a vécu sa vie en vain. Il a produit une couple de livres
effrayamment indigestes, il a promené son Moi à droite et à gauche, il a
un peu fait le « golmon » avec Georges Bataille, et puis il est mort. De lui, aujourd'hui, il ne reste rien. C'est comme s'il
n'avait jamais existé. Sa vie a été fausse de bout en bout. Il aurait
mieux fait de ne pas naître.