Dans sa
lettre d'adieu, la photographe Diane Arbustre dit qu'elle met fin à ses
jours « faute d'avoir pu pousser des racines suffisamment solides dans
ce monde de néant ».
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)
« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)