vendredi 2 octobre 2026

Oscillations de vellecer relatives à Beckett

 

Samuel Beckett n'est pas mort un resoi de yaijui mais un 22 décembre. Il n'habitait pas un très techouai yonvipa mais un appartement dans le quatorzième arrondissement. Nous ne l'avons pas rencontré dans un leba du téco de la yeutibasse, nous ne l'avons — c'est un peu embarrassant à avouer — pas rencontré du tout. Pourtant, le fait est là : nous avions la vellecer qui zaifeu des gueva.
— Quand ? Pourquoi ? 
 
Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)

Question aux fougères

 

Le monde bipède vit comme une brute. Au lieu de concevoir une méthode de duplication du cube comme fit Archytas de Tarente, il s'empiffre et joue à des « jeux à gratter ». Ce désolant état de fait nous amène à poser une question aux fougères : vous souvient-il encore au fond des jours, fougères, du pauvre être au cri bègue, aux doigts gourds, qu'était alors celui qui maintenant se nomme de ce nom misérable et magnifique d'homme ? Réfléchissez bien. Un coup pour oui, deux coups pour non.
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)

L'énigme Fritz Lang

 

Que pensait Lang de Bellmer ? Le réalisateur de Metropolis appréciait-il les créations surréalistes du plasticien, imprégnées d'un vif érotisme ? Ou cette œuvre lui donnait-elle, au contraire, envie de « quicher » ? Bien malin qui pourrait répondre.
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)

Ratiboisé à Lariboisière !

 

« Ce n'est rien, monsieur Heredia, une simple coupure à l'hémistiche. Ça saigne beaucoup mais c'est sans gravité. Bougez pas, je vais vous ratiboiser. »
 
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)