Un coup d'œil
suffit pour s'apercevoir que les « syllogismes de l'amertume » d'Émile
Cioran ne sont pas de vrais syllogismes. Ils ne comportent ni prémisses
ni conclusion. Où est le raisonnement, dans une phrase telle que « Le
réel me donne de l'asthme » ? Ce n'est pas avec ça qu'on va pouvoir
inférer que Socrate est mortel ! On s'est encore fait pigeonner !
(Fernand Delaunay, Glomérules)