S'il
n'existait rien de plus triste qu'une
fête foraine, on pourrait dire que le monde est triste comme une fête
foraine. Mais il y a plus triste qu'une fête foraine, il y a... le vocable victuailles. Il faudra donc dire que le monde est triste comme le vocable victuailles.
(Maurice Gaber, Pensées de pascal et d'ailleurs)