« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)
vendredi 30 novembre 2018
Le nihilique parle
« Échanger la perpétuité minérale contre le privilège ambigu de frémir, de pourrir, de pulluler ? Ah ça, mais... vous m'avez regardé ? »
(Théasar du Jin, Carnets du misanthrope)
Retour au fétide réel
S'éveiller, c'est un peu comme sortir des cabinets : on quitte avec déchirement un asile douillet où l'on fusionnait — métaphysiquement ! — avec le Rien, pour retomber dans une vie démente et mauve, proliférant sans loi ni limites, produisant à l'envi tumeurs et goitres ; un univers vorace et glissant, pourrissant, couleur de lichens ou de crachats, où l'on a vite fait de s'étaler et de se retrouver la tronche dans le caniveau. — Au demeurant, un opus d'un dessin charmant, rempli de surprises et d'inventions, pour l'amateur désinvolte qui s'en tient aux couleurs, à la composition.
(Théasar du Jin, Carnets du misanthrope)
Tableau de peinture
Le Christ par trop membru d'un Bramante a les yeux rouges et les cheveux ébouriffés.
(Luc Pulflop, Prière d'incinérer. Dégoût)
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