« Arrivé sur
la berge de la Touta-Heza, ma pensée était de me détruire après avoir
réglé son compte à mon chien Sibirlète. Mais au lieu de ça, je lus un
peu de Claudel et ça passa. » (Nicolas Baïkov, Dans les collines de
Mandchourie)
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)