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mardi 1 avril 2025

Banquet d'écrivains catholiques

 

Voyons voir... Du kabanos pour Bernanos, de la mortadelle pour Claudel, une saucisse de l'Aubrac pour Mauriac, et pour Péguy... peut-être des rillauds ?... Ou du salami, tiens.
 
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)

lundi 20 janvier 2025

Sacrement de réconciliation

 

« Pour avoir eu des pensées impures, tu liras en pénitence deux Claudel et un Péguy.
— Peut-être aussi un Bernanos ? Pour marquer le coup ? »
 
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)

mercredi 18 décembre 2024

Déclin du courage et de tout

 

Dans le temps, ce n'était pas pareil. Dans le temps, il fallait qu'un bâton de chaise fût bien fait. Tandis que maintenant... Faut voir ça... Tout est cochonné !
 
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)

mardi 17 décembre 2024

Un auteur pas lassant

 

Amoureux comme Barrès de la terre et des morts, Péguy s'était acheté un petit lopin du côté du Vésinet. Mais il n'eut pas le temps d'en profiter car il fut tué lors des premiers jours de la guerre. Il nous a laissé une œuvre magistrale qui nous aide à penser le monde moderne. En plus, ce qui est choucard quand on lit du Péguy, c'est que ce n'est pas lassant.
 
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)

mercredi 19 septembre 2018

Sans trève ni repos


Charles Péguy, qui allait trouver la mort au front de Villeroy le 5 septembre 1914, semble déjà hanté par le spectre de la rétention, comme le montre cette confidence faite en septembre 1913 à son ami Joseph Lotte : « Il faut que je produise jusqu'à ce que je meure. Je n'ai pas le droit de m'arrêter. »

(Raymond Doppelchor, Océanographie du Rien)