Kafka était
trop bien élevé pour se suicider, mais l'être n'était pas son fort. Il
s'est forcé à écrire une couple de romans, mais il a fallu qu'il prenne
terriblement sur soi. Car tout le faisait suer à un point qu'on
n'imagine pas (ou difficilement).
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)