Dans
ses premiers livres, Bachelard reprend le modèle brunschvicgien de
l'histoire des sciences, qu'il décrit comme un dialogue de la raison
avec l'expérience. Jusque-là, rien à dire, mais voilà-t-il pas qu'il se
convertit à la psychanalyse jungienne et se met à faire l'andouille avec
des livres sur l'eau, le feu, etc. ! C'est dingo, ça, c'est
complètement dingo ! Quelle mouche l'a piqué ?
Fondateur
de la psychologie analytique, le psychiatre suisse Carl Gustav Jung
peut, dans le domaine de la pensée, être qualifié de « polluant éternel ».
Il est de la famille des « pifasses ».
Le
monstre bipède veut tout connaître : Carl Gustav Jung, la civilisation
maya, Glenn Gould, James Hillman... Comme Pliouchkine avec ses bouts de
ficelle, il considère que « ça peut toujours servir ». Ce en quoi il se
trompe car l'expérience montre que ça sert à « peau de zobe ».
Quand
on analyse en laboratoire ce que le psychiatre Carl Gustav Jung appelle « l'inconscient collectif », on ne trouve au fond de l'éprouvette qu'une
liqueur visqueuse d'apparence assez dégoûtante. Ainsi, c'est à ce jus
poissard que se réduit la psyché de la foule pantophobique, tout au
moins sa partie transpersonnelle ?!