À la mort du
célèbre écrivain-voyageur, certains insectes nécrophages décidèrent
d'entrer dans Jacques Lacarrière quand leurs aînés n'y seraient plus,
pensant — peut-être un peu naïvement — y trouver leur poussière et
la trace de leurs vertus.
(Samuel Slippensohn, Méditations en forme de tourte)