Quelqu'un
dont la mort est réputée proche, on dit qu'il est « libérable » ou
simplement « bérable ». Quand un tel individu croise un quidam qui, pour
sa part, a encore de nombreuses années à tirer, il lui crie pour le
narguer : « Bérable dans ta gueule ! Bérable dans ta gueule ! » —
Cruels, on le voit, sont les bérables.
(Fernand Delaunay, Glomérules)
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