Lorsqu'on se
sent trop seul, on se tourne souvent vers les peintres de la Renaissance
italienne : le Pérugin, le Bramante, le Rosso, le Primatice... On
admire la richesse de leur coloris et leur maîtrise du drapé, on note
ici et là les influences du Corrège, tout marche comme sur des
roulettes, le seul hic est qu'on se sent toujours aussi seul. On ferait
peut-être mieux de s'inscrire à un club de cinéphiles.
(Gilbert Garistre, Aveux et anatropes)
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