Il ne faut
pas aller dans un supermarché quand on est frappé d'acédie monastique.
Il vaut mieux fréquenter les commerces de proximité. Ces derniers ont
moins de chalands et de marchandises, et sont donc moins susceptibles
d'entretenir la lassitude et l'amertume de l'âme. Par ailleurs, on
contribue à revitaliser les centres-villes.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
Mais les stocks y sont moindres, et donc tout y coûte plus cher. Y compris le kilo d’acédie monastique.
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