« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)
mardi 12 mai 2026
Violence débridée de Debû-Bridel
Dans une
lettre à André Suarès, Jean Paulhan condamne la violence débridée dont
faisait preuve Debû-Bridel à l'époque où il était membre du Faisceau de
Georges Valois.
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