Dans une
lettre à André Suarès, Jean Paulhan condamne la violence débridée dont
faisait preuve Debû-Bridel à l'époque où il était membre du Faisceau de
Georges Valois.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
« Quand j'entends le mot vivre, je sors mon revolver ou du poison. » (Luc Pulflop)