Chez nous, à
la maison, c'est moi le grand garçon. J'aime toucher à tout. Je
m'appelle Caillois. Même si je suis grand, je pleure de temps en temps,
mais ça ne dure jamais longtemps. J'ai écrit des livres sur les pierres,
sur le mimétisme animal, sur la dissymétrie. J'ai traduit Borges. Je
m'appelle Caillois. Caillois c'est moi. Voilà.
(Maurice Gaber, Pensées de Pascal et d'ailleurs)
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